03 septembre 2009
grippe
Attention à la vaccination prévue
contre la grippe porcine.
Informez-vous bien avant de vous faire vacciner!!!!!
Dans ces articles vous pouvez lire sur
le squalène, un composant du vaccin.
http://internationalnews.over-blog.com/article-35172971.html
Selon le journaliste d'investigation Gary Matsumo,
qui a ecrit cet article, c'est barbare et criminel
d'ajouter ce produit aux vaccins.
Squalène a causé 'Le syndrôme de la guerre du Golfe'
(info en anglais sur: http://rense.com/general87/mill.htm,
je n'ai pas pu trouver en français, merci de me signaler
si vous en trouvez), ainsi que des maladies auto-immunitaires.
Dans le vaccin contre la grippe porcine,
la dose de squalène est d'une million de plus (!!!!)
que celui dans les vaccins qui ont été donnés
aux militaires américains qui ont attrapé
Le syndrôme de la guerre du Golfe en 1990 / 1991.
En plus, l'état français se prépare pour
une vaccination de masse, qui peut être
moins volontaire que présenté ces jours-là.
voir ce document: http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/IMG/pdf/Circulaire_vaccination_090824.pdf
Plus d'infos en français sur:
http://internationalnews.over-blog.com/article-33456475.html
05 juin 2009
le dernier bien portant.....
« Le dernier des bien portants. Comment mettre sa santé à l'abri des services de santé. »
Traduction de Fernand Turcotte ...
« Dans ce tour de force provocant, le Dr Nortin Hadler met en doute les dogmes médicaux à la mode. Un livre de base pour tous ceux qui aspirent à une vie heureuse à labri des excès des services de santé. » (Clifton Meador, directeur général, Meharry Vanderbilt Alliance).
En avez-vous assez de ces célébrités qui jouent les gourous colportant des traitements miracles ? Êtes-vous fatigué dêtre traité comme un malade qui signore ?
Enfin, quelqu'un a le courage d'aborder des questions embarrassantes pour les services de santé. Dans Le dernier des bien portants, le Dr Nortin Hadler dissipe le brouillard avec la franchise qui a fait sa réputation. Le Dr Hadler discrédite une industrie médicale intéressée et démontre que la surveillance intempestive et les interventions non nécessaires transforment les bien portants en patients. Malades d'inquiétude, nous constituons une culture tétanisée de peur par des maladies qui nexistent pas. Le dernier des bien portants propose des solutions pratiques aux problèmes reliés au vieillissement, à lobésité, au diabète et aux maux de dos. Si vous ne craignez pas la confrontation des idées reçues avec les faits connus, si vous vous sentez prêt à compléter votre éducation et à faire confiance à votre jugement, vous êtes prêt pour le Dr Hadler.
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Paru le : 01/10/2008
Editeur : PU Laval
ISBN : 978-2-7637-8621-6
EAN : 9782763786216
Nb. de pages : 335 pages
Traduction de Fernand Turcotte M.D.
10 janvier 2009
danger biberons!!!!!!!!!!!!
Pour celles et ceux qui se préoccupent de la santé de leurs enfants!
Le scandale des biberons qui empoisonnent nos enfants... Lundi dernier un reportage sur France2 évoquait ce problème qui ne semble pas alerter nos autorités sanitaires!!!
http://info.france2.fr/complement-denquete/emissions/50074190-fr.php
Vous avez la possiblité de revoir cette émission avec le lien ci-dessus à copier/coller, ce reportage a le mérite d'être clair!
28 avril 2008
produits nocifs
Comme pour tout ce qui est commercial, c'est le fric qui compte et c'est tout.
Alors qui connaîtrait des études sur :
- la nocivité des huiles raffinées
- la nocivité du sucre raffiné (dur de s'en passer, les filles n'aiment pas les autres.......)
- la nocivité du lait de vache UHT (ça on en consomme plus chez nous)
- la nocivité des viandes d'animaux élevés en batterie (bah vue la quantité de viande que l'on consomme...)
- la nocivité des OGM
- la nocivité des pesticides, colorants, édulcorants, émulsifiants alimentaires (on utilise pas chez nous, ouf!)
- la nocivité du PVC,
- la nocivité de la javel (ça aussi on utilise plus, on a juste un bidon bien en vue pour faire style on utilise, lol!)
- la nocivité des pesticides du coton (la plante, donc les fringues)
- la nocivité des phtalates présents dans beaucoup de jouets pour enfants(aïe là ...................)
- la nocivité des peintures glycérophtaliques et acrilyques (plutôt des solvants qu'elles contiennent)
- la nocivité des colles à moquette, tapis, agglomérés et autres meubles en kit (pas de moquettes ici et les meubles on se les fabrique le plus possible nous même.....)
- la nocivité des cosmétiques de grande surface (ou plutôt des parabens qu'ils contiennent)
- etc ???????????????
Il y en a, mais il faut chercher pour les trouver, elles ne sont pas de notoriété publique.
Par contre les magasins sont remplis de tous ces produits et la majorité consomme de tout ça en se disant : " s'ils le vendent, c'est que c'est bon" et encore mieux : "s'il la publicité dit que c'est bien, on en a envie et c'est donc bon pour nous".
Quand on commence à réfléchir, on réfléchi sur tout ce qui nous entoure. (comme pour l'école, lol!)
Et le yoga des yeux est sûrement très bien : j'ai envie mais pas encore eu le temps de m'y mettre.
Mes journées n'ont que 24 h, et j'essaye de les étirer au max... pas facile avec tous ces domaines à défricher, plus l'instruction des filles, la maison à rénover, la galerie du frangin à aider, etc ec etc....
20 avril 2008
histoire de fraises
En cette période où l'on voit des fraises partout sur les étals, le
rappel utile de cet article de Claude Marie Vadrot paru il y a un an
dans Politis.
Quatre minutes pour le lire et l'assimiler plus une minute pour le
diffuser. Et il reste tout le week end pour aller au marché acheter des.
pommes.
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D'ici à la mi-juin, la France aura importé d'Espagne plus de 83 000
tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs
rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et
ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des
tomates... Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur,
après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre
d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois
euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir
parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils
sont 16 000 par an à faire un parcours v alan t son pesant de fraises en
CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits
poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national
de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses
réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.
Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF-France s'intéresse à la
marée montante de cette fraise hors saison pour que soit révélée
l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise
française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures
conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du
WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la
mondialisation bon marché.
Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne
centaine empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc
national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées;
les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir
régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.
Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une
plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année.
Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in vitro sont
placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer
leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et
stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la
chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le
protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en
1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et
d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles
pulmonaires.
Qui s'en soucie?
La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une
main-d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés
et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en
brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au
coeur de l'hiver. **
Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires
et d'affections de la peau.**Les plants poussent sur un plastique noir
et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides
et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages
dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en
savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode
des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel,
petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région,
leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme
la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux
fraisiers. La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq
mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies
n'importe où, soit brûlées sur place.
Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de
s'exiler ailleurs en Espagne.
Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas où
les produits nocifs qu'ils ont respiré ...
La production et l'exportation de la fraise espagnole, l'essentiel étant
vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril, représente ce qu'il
y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure
dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera
ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc,
où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer.
Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus
traitées que les pommes françaises... **
PAR Claude-Marie Vadrot
Politis jeudi 12 avril 2007
17 avril 2008
tabagisme et grossesse
L'incidence la plus fréquente du tabagisme sur la grossesse est la
diminution du poids à la naissance des enfants. Le monoxyde de
carbone et la nicotine réduisent la quantité d'oxygène disponible
pour le fœtus. La nicotine peut traverser le placenta et agir sur le
système cardio-vasculaire et le système nerveux central du fœtus.
L'usage du tabac pendant la grossesse peut freiner la croissance du
fœtus (poids, longueur du corps et périmètre crânien à la naissance),
une diminution moyenne d'environ 200 grammes pour un paquet de par
jour. Chez les adolescentes enceintes (qui ont plus de chances de
fumer que les femmes enceintes plus âgées), la diminution dans les
mesures à la naissance est plus marquée.
Les enfants surmontent les effets négatifs précoces sur leur
croissance en l'espace de quelques années. A l'âge de six ans, les
enfants de grandes consommatrices de cigarettes pèsent plus lourd que
les sujets témoins, mais ne sont pas plus grands qu’eux.
L'allaitement au biberon ou une période plus courte d'allaitement au
sein chez les femmes qui fument pendant leur grossesse semble jouer
un rôle positif important dans le rattrapage de croissance observé à
la petite enfance.
Il semble avoir des légers retards d'acquisition chez les enfants nés
de mères grandes fumeuses pendant la grossesse, ainsi que des
troubles de l'audition.
Enfin, l'exposition prénatale au tabac augmenterait les chances que
les enfants des fumeuses deviennent fumeurs à leur tour.
En résumé, la recherche scientifique indique que l'usage du tabac
pendant la grossesse est associé à plusieurs incidences négatives :
- sur la croissance,
- le développement cognitif
- le développement des jeunes enfants
Par ailleurs, les femmes qui fument pendant leur grossesse ont moins
tendance à allaiter au sein et sont plus susceptibles de consommer
d'autres drogues comme alcool que les non-fumeuses.
Le produit qui pose des problèmes majeurs à la Réunion chez les
femmes enceintes est l'alcool, responsable de syndrome
d'alcoolisation foetale (SAF), plus forte prévalence nationale. Le
zamal est pas mal consommé également.
Les pbs prioritaires identifiés par le Rectorat chez les élèves
sont : les consommations de drogues, les conduites à risques, l'obesité.
08 octobre 2007
son 1er vaccin
Du 1er au 7 octobre se déroule la Semaine mondiale de l’allaitement maternel.
De nombreuses associations et organisations dans le monde entier encourage et défende cette pratique. Parmi elles, l’Unicef souligne l’importance de la première mise au sein. « Le tout premier lait d’une mère, immédiatement après la naissance, contient une grande quantité d’une substance que ne peut fournir aucun lait maternisé », explique Werner Schultink, Responsable de la nutrition à l’UNICEF. « On y trouve un montant spécifique de glucides, de graisses et de protéines - ce qui est idéal pour le nouveau né. Cette protection qu’apporte le lait maternel est exceptionnelle, c’est en réalité le premier vaccin dont bénéficie l’enfant dans sa vie. »
« Plus d’un tiers des décès d’enfants surviennent durant le premier mois de vie, une période délicate », ajoute la Directrice générale de l’UNICEF, Ann M. Veneman. « L’allaitement maternel peu après la naissance fournit des substances nutritives essentielles, protège les nourrissons contre les maladies qui risquent d’être mortelles et favorise la croissance et le développement », précise-t-elle encore.
Une étude effectuée au Ghana, publiée dans la revue Pediatrics (Pédiatrie), indique que l’allaitement maternel des nourrissons dans l’heure suivant la naissance peut sauver la vie de centaines de milliers de nourrissons dans les pays en développement.
« Si tous les enfants bénéficiaient d’un allaitement maternel exclusif durant leurs six premiers mois, nous pourrions peut-être sauver de la mort plus d’un million d’enfants chaque année », déclare M. Schultink. (Source : Unicef.org)
10 septembre 2007
bien manger...
Associer correctement les aliments : pour mieux digérer et mieux assimiler.
Protéines et féculents: des ennemis ?
Un tube digestif en bonne santé est à même de digérer l’association protéines (viandes, poisson, œuf, laitages, tofu) et féculents (pain, pâtes, riz, pommes de terre). D’ailleurs, un régime dissocié strict est difficilement compatible à long terme avec une vie normale, tellement ses interdictions sont nombreuses: des spaghettis à la bolonaise (spaghettis + viande) à notre raclette nationale (fromage + pommes de terre), en passant par la paella (riz + viande et/ou poisson) et le croque-monsieur (pain + jambon et fromage), sans oublier la crème Budwig (laitages + céréales).
Il est toutefois certain que, par exemple, l’association viande et légumes est plus digeste que viande et riz, sans ou avec légumes. Il est recommandé donc de dissocier aussi souvent que possible si l’on souffre de troubles digestifs (ballonnements, lourdeurs, somnolence postprandiale, etc.). Cela peut aussi s’avérer fort utile en période prémenstruelle ou après une série de repas riches et copieux.
Quand faut-il manger les fruits ?
Il n’est pas douteux qu’on digère mieux les fruits lorsqu’on les consomme entre les repas ou au moins une demi-heure avant. Prendre régulièrement un fruit en guise de dessert – ce qui est courant dans certains pays du Sud, par exemple en Italie – peut irriter à la longue le côlon, et provoquer des ballonnements et des crampes. Néanmoins, cela est valable uniquement pour les fruits crus, la cuisson rendant leurs fibres beaucoup plus digestes. Une compote de fruits est donc un dessert irréprochable.
Pour ce qui est de la salade de fruits, elle devrait en effet être proposée comme goûter plutôt que comme dessert. Si l’on tient absolument à la servir à la fin du repas, il faut veiller au moins à ce que celui-ci ne contienne pas d’autres crudités (salades, légumes crus). Par ailleurs, certains fruits "passent" mieux aux repas que d’autres. Ce sont la pomme et l’ananas. La première contient une enzyme qui favorise la digestion de l’amidon (présent dans le pain, les pâtes, le riz, la pomme de terre, etc.), le deuxième, une enzyme qui facilite la digestion des protéines.
Une précision pour conclure: contrairement à une idée répandue, il n’est pas conseillé de prendre un fruit acide (orange, pamplemousse) ou son jus avant un repas fournissant de l’amidon. Ces fruits rendent la salive très acide et créent ainsi un milieu défavorable à la digestion de ce sucre. Il vaut donc mieux éviter de commencer avec un jus d’orange un petit déjeuner composé de tartines ou de céréales. Il suffit d’inverser et le tour est joué!
Café au lait: un plaisir interdit ?
Le café au lait, ainsi que dans une moindre mesure le thé au lait, est en effet assez indigeste, car la caféine fait coaguler les protéines du lait dans l’estomac. Etant donné que les protéines – et non les graisses – du lait sont en cause, il n’est pas possible de contourner le problème en remplaçant le lait entier par le lait écrémé. Par contre, si l’on raffole de l’association café plus lait, on peut avoir recours à un café sans caféine (décaféiné à l’aide d’un solvant "irréprochable": l’eau ou l’acide carbonique naturel).
Peut-on boire pendant les repas ?
Mieux vaut boire pendant les repas que ne pas arriver à son quota journalier de liquide (au moins 1 litre et demi). Il est vrai cependant qu’il faudrait boire davantage entre les repas qu’en mangeant. Trop diluer la salive et les autres sucs digestifs peut ralentir la digestion (n’oublions pas que celle-ci commence dans la bouche), et trop imbiber les fibres provoquent des ballonnements.
De surcroît, si l’on souffre de rétention hydrique, on risque d’aggraver ce problème en arrosant copieusement les mets. Même si l’on n’y ajoute pas de sel, car tous les aliments contiennent du sodium. Et ce minéral capte les molécules d’eau et freine l’élimination rénale.
Et encore, évitons autant que possible...
…trop de graisses au cours du même repas. L’apport calorique d’un repas très riche en lipides est trop important et sa digestion trop laborieuse. Il va de soi que si nous nous accordons une viande en sauce ou des frites, il faut éviter de démarrer le repas par un pâté et de terminer par des meringues à la double crème.
...deux glucides lents (pain, pâtes, pommes de terre, légumineuse, riz ou autres céréales) au même repas, notamment lorsque celui-ci comporte un aliment protéinique. L’apport glucidique et fibreux est dans ce cas trop consistant et la digestion peut être ralentie. Cependant, l’association légumineuse et céréale permet de réunir tous les acides aminés essentiels et remplace parfaitement la viande.
...systématiquement plusieurs protéines au même repas. Si l’association viande et œuf n’a jamais... tué personne, il est vrai toutefois que l’excès de phosphore (dont la viande, le poisson et l’œuf sont riches) nuit à l’assimilation du calcium des produits laitiers. Il faudrait par conséquent qu’au moins un repas par jour fournisse un laitage comme seul aliment protéinique. Feu vert donc au yogourt ou au lait avec céréales au petit déjeuner et au fromage avec soupe ou salade et pain au souper !
Comme nous l’avons vu, associer et dissocier correctement les aliments constitue une mesure nutritionnelle de grande importance. Néanmoins, sachons faire de temps à autre une exception et n’oublions pas la notion de plaisir, sans laquelle tout schéma alimentaire devient irréalisable à long terme. Et soyons à l’écoute de notre corps, qui peut refuser une association soi-disant "irréprochable".

















