avant, apres... on continue à St Justin...

une famille nonoparentale hors des sentiers nattus et rabattus de l'école ....

19 novembre 2009

droits des parents d'éléves anglais

Pour info,

Les familles obtiennent de nouveaux droits en Angleterre
Ce que les familles peuvent attendre de l'Ecole a été l'objet essentiel du discours du trône du 18 novembre. Pour la première fois les parents ont pratiquement obtenu des garanties de résultats de la part des écoles.

Ce discours royal, qui engage en fait le gouvernement, a reconnu aux familles le droit à des leçons particulières pour les élèves au niveau trop bas. L'école devra également informer les parents non seulement des résultats des leur enfant mais aussi de ceux de l'établissement. Des cours obligatoires de comportement et d'éducation sexuelle sont introduits dès le primaire.

Les enseignants ne sont pas oubliés : ils devront passer tous les 5 ans un examen attestant de la mise à jour de leurs connaissances.

http://www.telegraph.co.uk/news/election-2010/6597497/The-Queens-Speech-education.html

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22 septembre 2009

Korczak Janusz

L’Association
française Janusz KORCZAK (AFJK) et
La Société Historique et Littéraire
Polonaise de Paris (SHLP)
vous invitent,

   Dans le cadre
du XXe anniversaire de la Convention des Nations-Unies pour les droits de
l’enfant,
à un colloque exceptionnel et rare dans les prestigieux
locaux de la Bibliothèque Polonaise de Paris :
« Janusz Korczak, les droits de l’enfant : TOUT reste
à faire »
Bibliothèque Polonaise de Paris, 6 quai d’Orléans, Paris
4e (île Saint-Louis)
Plan : http://www.bibliotheque-polonaise-paris-shlp.fr/index.php?id_rubrique=1143
Mercredi 9 décembre 2009,
9h00-18h00
(suivi du vernissage de l’exposition sur Korczak sur
place) 

    Autour des thèmes :

    * Pourquoi et comment enseigner les droits de l’enfant

    * L’avenir de la Convention des droits de l’enfant

    * La  pédagogie Korczak aujourd’hui ?

    * Actualité et urgence d’une pédagogie sociale, avec les  enfants

    * Points de vue des acteurs sociaux et pédagogiques, des  institutions, des ONG, etc.

Avec Tables rondes, débats, études de cas, et
interventions d’experts du monde de l’éducation, pédopsychiatres,
psychopédagogues, sociologues, etc.

  Les droits de l’enfance ne sont
toujours pas une réalité, ce qui n’empêche pas qu’on accuse les enfants
d’avoir « tous les droits » et qu’on voudrait les renvoyer à leurs
« devoirs ».
   Pourquoi est-il si difficile
de considérer les enfants et les jeunes comme des citoyens à part entière,
avec leurs besoins et leurs difficultés
spécifiques ?
   Pourquoi les institutions qui
les accueillent ou les forment semblent-elles si réticentes à la
reconnaissance de leurs droits actifs, d’expression et de participation, dont
l’exercice bien pensé est pourtant indispensable à l’éducation à la
démocratie ?
   Comment les aider à se défendre
devant les dangers auxquels ils sont exposés et à s’organiser pour faire
entendre leur voix, à une époque où les autorités n’hésitent pas à tenter de
leur supprimer le Défenseur des
enfants ?

Droits d’entrée (à payer sur place): 10 euros – Étudiants : 5
euros
Inscription/s par simple retour de ce
courriel
contact@afjk.org- http://korczak.fr
_________________
Association KORCZAK
Ass. 1901
socio-éducative et culturelle pour le respect de l’enfant
Secrétariat : 11
rue Émile Durkheim, 75013 Paris
Tél. (14h-19h) 01 44 24 90 00
Fax 01 44 24
90 01

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27 mai 2009

parole Assistante maternelle

Une amie assistante maternelle avec qui nous avions cette conversation au sujet du désinvestissement parental me disait:

-"Le problème c'est que l'enfant qui est gardé par une personne extérieur va se coller anormalement à sa mère et avoir de telles exigences tous le WE, qu'elle va reprendre le bolot avec soulagement, sans envisager que cette situation est générée par l'angoisse du bébé, du bambin, et que cela n'aurait probablement pas lieu dans une situation naturelle ou l'enfant serait avec sa mère en permanence" (quoiqu'il y ait des enfants aux "besoins intenses").

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15 avril 2009

devinette

Qui a déclaré ça à votre avis ?

"Mes parents n'ont jamais décelé plus de passion qu'autre chose. C'est moi qui l'ait eu la passion. La passion ça sa fait pas à travers ses parents, ça se fait à travers soi-même.
Puis bon ben j'étais dans la rue tous les jours. Ils m'ont laissé la liberté de faire ce que j'avais envie. Par plaisir, par jeu; c'était pas dans un but d'être un jour quelqu'un, pas du tout.
C'est le bonheur d'une personne qui a pu faire sa passion à travers la liberté que lui ont donnée ses parents. Ca, ça n'a pas de prix pour un gamin"

Un indice, la citation complète est celle-là:

"Mes parents n'ont jamais décelé plus de passion qu'autre chose. C'est moi qui l'ait eu la passion. La passion ça sa fait pas à travers ses parents, ça se fait à travers soi-même.
Puis bon ben j'étais dans la rue tous les jours. Ils m'ont laissé la liberté de faire ce que j'avais envie. Par plaisir, par jeu; c'était pas dans un but d'être un jour quelqu'un, pas du tout.
Si ma mère m'avait mis une baffe d'entrée quand j'avais pété mes chaussures, j'aurais peut-être arrêté de jouer au foot.
C'est le bonheur d'une personne qui a pu faire sa passion à travers la liberté que lui ont donnée ses parents. Ca, ça n'a pas de prix pour un gamin"

C'est Michel Platini, grand footballeur français fin années 70 et années 80
La citation est extraite de l'émission Empreintes sur France 5 gratuite en VOD jusqu'au 17/04/09: http://www.france5.fr/videos/?id=3425, (citation à partir 3mn35)

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14 avril 2009

30 avril

Bonjour,

Et le 30 avril est la journée internationale de la non-violence
éducative. Ce jour-là, ou d'autres autour, des groupes proposent des discussions, débats, échanges
sur ce thème et surtout comment faire autrement.

Toutes les infos sur ce qui se passe en france sur le site de la Maison
de l'Enfant qui organise cette journée en France depuis 5 ans:
http://www.wmaker.net/maisonenfant/Journee-de-la-non-violence-educative_r4.html

Bibliographie:
- le site de la Maison de l'Enfant avec des témoignages de parents sur
ce qu'est la violence éducative et comment faire autrement, tirés
d'exemples de la vie quotidienne
- le site de l'Observatoire de la Violence Educative Ordinaire:
www.oveo.org: des études, des articles de fond, en particulier la
violence éducative à travers les âges - on en trouve trace dans les
plus anciens écrits (Sumer ?) et dans le monde entier. Il y aussi des
articles sur, ou provenant de, la suède, 1er pays à avoir une loi
anti-violence éducative et d'aide aux parents
- le site d'Alice Miller: http://www.alice-miller.com/, des articles de
fond et beaucoup, beaucoup de témoignages de ses visiteurs
- les livres d'Alice Miller
- La "Fessée" et "Oui, la nature humaine est bonne !" d'Olivier Maurel
- "La véritable nature de l'enfant" de Jan Hunt
- "Le concept du continuum" de Jean Liedloff

2 bonnes nouvelles:
- un nouveau pays vient de voter une loi anti-violence éducative: la
Moldavie
- La Défenseure des Enfants, Mme Dominique Versini, a officiellement
pris position en faveur d'une loi anti violence éducative en France.

Au sujet de celleux qui organisent cette journée, ne vous attendez pas
à rencontrer des surhumains, espèce de demi-dieux, vivant dans la
non-violence absolue, ni même juste envers leurs enfants. Ce sont
simplement des personnes qui ont décidé que cela suffisait la violence
au sens large envers les enfants et de sortir de là, et qui font de
leur mieux à ce sujet, chacune avec son histoire.
Cela fait des milliers d'années que nous vivons dans la violence envers
les enfants au point que de nombreuses personnes trouvent normales la
violence qu'elles ont vécues parce qu'elles étaient enfants, violences
dénoncées quand elles sont pratiquée envers des adultes, alors le
chemin est long !

Pour que si on appelle cruauté le fait de frapper un animal,
                       agression le fait de frapper un adulte,
l'on cesse d'appeler éducation le fait de frapper un enfant !

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17 avril 2008

Korczak

" Vous dites :
— C'est épuisant de s'occuper des enfants.

Vous avez raison.

Vous ajoutez :
— Parce que nous devons nous mettre à leur niveau. Nous baisser, nous
pencher, nous courber, nous rapetisser.

Là, vous vous trompez. Ce n'est pas tant cela qui fatigue le plus, que
le fait d'être obligé de nous élever jusqu'à la hauteur de leurs
sentiments.

De nous élever, nous étirer, nous mettre sur la pointe des pieds, nous tendre.

Pour ne pas les blesser. »

en ligne sur http://korczak.fr/

*  *  *  *
« [...] l'enfant est un être doué d'intelligence qui connaît lui-même
ses besoins, ses problèmes, ses difficultés.

Pas besoin d'ordres despotiques, de rigueurs imposées, d'un contrôle méfiant.

Ce qu'il faut, c'est du tact pour rendre l'entente possible et une
confiance en l'expérience, qui facilitera la cohabitation, la
collaboration. »

* * *

« Dans les écoles, c'est le maître qui fait justice : c'est lui qui
fixe les sanctions.

Il peut envoyer quelqu'un au coin, le mettre à la porte, coller une
retenue. Il lui arrive souvent de crier et parfois de donner une
gifle. […]

Ses colères ne sont pas toujours justifiées et ses sanctions pas
toujours équitables.

C'est pourquoi [...], les gens réfléchissent en se demandant comment
changer les choses. Toutes sortes de tentatives ont déjà eu lieu, et
il y en aura encore d'autres.

Notre tribunal d'arbitrage en fait partie ».

*  *  *  *
Arrêtez de le forcer à manger à heures régulières
et ce qu'il n'aime pas, ne l'emmerdez plus à lui demander de s'asseoir à
table, arrêtez de décider pour lui de l'heure de coucher, arrêtez de juger
ses goûts, ne l'emmerdez pas avec votre snobisme anti-télé.. etc.. etc..".

*  *  *  *

« Sois toi-même, cherche ta propre voie. Apprends à te connaître avant
de prétendre connaître les enfants.

Mesure les limites de tes capacités avant de fixer celle des droits
et des devoirs des enfants.

Vis-à-vis de tous ceux que tu pourrais avoir à comprendre, élever,
instruire, tu es arrivé avant eux : c'est donc par toi qu'il faut
commencer. »

*  *  *  *

« De crainte de voir la mort nous arracher notre enfant, nous
l'arrachons à la vie ; pour ne pas le laisser mourir, nous ne le
laissons pas vivre.

« Élevés dans l'attente passive et démoralisante de ce qui sera, nous
nous pressons toujours vers un avenir enchanteur. Paresseux, nous ne
voulons pas nous donner de la peine de chercher de la beauté dans le
jour d'aujourd'hui, ne pensant qu'à nous préparer à ces lendemains qui
chantent et qui, seuls, nous inspirent. Qu'est-ce donc que nos
éternels : — « Ah, s'il pouvait déjà marcher ou parler… » sinon qu'une
pure hystérie de l'attente ? »

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30 mars 2008

condamné pour une fessée

Un père néo-zélandais a été condamné pour violences, après avoir donné une fessée à son fils de 8 ans. Le juge Anthony Walsh a déclaré au père : "A une époque vous auriez pu vous en tirer sans problème, mais on ne peut plus agir comme ça aujourd’hui". Le père, âgé de 33 ans, est le premier à tomber sous le coup de cette nouvelle loi. C’est en mai 2007 que la loi qui autorisait les parents à recourir à la force de manière raisonnable dans l’éducation de leurs enfants a été amendée. Le magistrat a ajouté : "Vous devez comprendre que ce vous avez fait équivaut à une agression. Notre loi a été amendée pour protéger les enfants".

L’auteur de la fessée a été condamné à neuf mois de mise à l’épreuve avec obligation de suivre un traitement afin de mieux maîtriser son comportement. Bob Mc Coskrie, le directeur du mouvement Family First estime que cette loi risque de plonger les parents dans la paranoïa. En revanche, l’association Barnardo’s qui défend les droits des enfants s’est déclarée satisfaite de la décision rendue par le tribunal. "C’est la première fois, à ma connaissance que cette loi s’applique et elle fonctionne tout à fait bien", a déclaré Peter Gerrie, le responsable de l’association.

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20 mars 2008

le glas des biberons plastiques


http://lagrandeinvasion.blog.lemonde.fr/2008/02/08/sale-temps-pour-
les-biberons/

"Le glas sonne pour les biberons en plastique. Le 7 février 2008, un
regroupement d'organisations environnementales américaines publiait
un rapport qui montre très clairement qu'une substance toxique – le
bisphénol-A – libérée par le plastique, contamine le lait et pollue
les bébés.

Les analyses scientifiques ont été réalisées par l'Université du
Missouri, où travaille l'un des plus grands spécialistes mondiaux du
bisphénol-A, le Pr Frederick vom Saal. Elles montrent que, lorsqu'ils
sont chauffés, les biberons des marques Avent, Evenflo, Dr Brown's et
Disney/Premiè res années dégagent entre 4,7 et 8,3 parties par
million* de bisphénol-A dans le lait infantile. (Télécharger le
rapport)

Le problème du bisphénol-A, c'est qu'il imite les œstrogènes, les
hormones sexuelles féminines. Il est donc capable de perturber le
système hormonal du corps humain. Une propriété qu'il a en commun
avec plusieurs centaines de polluants présents dans les produits de
consommation courante et appelés perturbateurs endocriniens. Sur les
rats et souris de laboratoire, le bisphénol-A provoque un grand
nombre d'effets très déplaisants : tumeurs des glandes mammaires,
cancers de la prostate, puberté précoce, fausses couches, anomalies
des spermatozoïdes, diabète de type 2, altérations du système
immunitaire, troubles du comportement, aberrations chromosomiques.
Tout un programme qu'on préférerait épargner à ses enfants.

Les industriels du plastique soutiennent que les doses de bisphénol-A
auxquelles sont exposées la population sont insuffisantes pour
provoquer un quelconque effet nocif. Selon eux, la dangerosité
potentielle du bisphénol-A serait un "mythe". Pourtant, plus de 150
études scientifiques montrent des effets nocifs à de très faibles
doses. Et même, à des doses inférieures à celles trouvées dans les
biberons ou dans les urines de la population. Antonia Calafat,
chercheuse aux Centers for Disease Control and Prevention américains,
a dirigé la dernière étude sur l'exposition de la population au
bisphénol-A, publiée le mois dernier dans la revue Environmental
health perspectives. Son équipe a testé 2.517 personnes aux États-
Unis. 92,6% d'entre elles avaient du bisphénol-A dans les urines. Ce
sont les enfants et les femmes qui présentaient les plus fortes
concentrations.

Le bisphénol-A sert à fabriquer une foultitude d'objets. On en trouve
dans les amalgames dentaires, les CD, les bouteilles d'eau ou encore
dans les récipients en plastique pour la conservation des aliments et
le réchauffage au micro-ondes. Il sert aussi dans les résines époxy,
ces vernis qui recouvrent l'intérieur des canettes de boisson et des
boîtes de conserve, notamment pour le lait infantile en poudre.

Si certaines des marques de biberons testés dans ce rapport ne sont
vendues qu'aux États-Unis, ce n'est pas le cas d'Avent, marque très
populaire chez les jeunes parents français. Et, quoi qu'il en soit,
les biberons sont généralement fait de plastique polycarbonate, qui
contient du bisphénol-A : 95% d'entre eux selon la coalition
environnementale auteur du rapport. Formé pour l'occasion, le Work
group for safe markets réunit 15 associations environnementales sans
but lucratif, parmi lesquelles le Center for Health, Environment and
Justice ou encore le Breast Cancer fund. La coalition réclame des
mesures immédiates et demande aux fabricants d'utiliser des
plastiques plus sûrs pour les biberons.

Ce n'est pas la première fois que les biberons sont mis en cause. Il
y a tout juste un an, l'organisation américaine Environment
California publiait le rapport Biberons toxiques qui parvenait aux
mêmes conclusions. Relayée par les médias, l'information avait
provoqué un scandale dans tout le pays. Une class-action avait été
initiée contre les cinq principaux fabricants de biberons
américains : Avent, Dr Brown's, Evenflo, Gerber et Playtex. Une ruée
des parents sur les biberons en verre avait mené à une rupture de
stock dans tout l'État de Californie.

*Soit : sur un million de particules dans un volume donné, entre 4,7
et 8,3 sont des particules de bisphénol-A.

Sources : Calafat AM et al. Exposure of the U.S. population to
bisphenol A and 4-tertiary-octylphe nol : 2003-2004. Center for
Health, Environment and Justice. Stiffler L. Health risk from popular
plastic baby bottles, Seattle Post-Intelligencer (7.02.2008).

Quelques conseils pratiques :

– Préférer les biberons en verre ou les biberons en polyéthylène ou
polypropylène (Chiffres 1 et 2 dans le symbole des triangles de
recyclage). Le polycarbonate, qui contient du bisphénol-A, est
identifié par le chiffre 7. Des tests réalisés par le magazine
Parents permettent d'identifier le plastique de certaines marques de
biberons commercialisé es en France. Sont en polyéthylène, les
biberons de la marque Medela et le biberon Initiation de Dodie.

– Ne pas réchauffer de la nourriture ou des boissons dans des
récipients en plastique, en particulier au micro-ondes.

– Éviter les conserves et les canettes.

– Plus le plastique est usé et abîmé, plus il libère de bisphénol-A.
Se débarasser de son vieux polycarbonate.

Pour en savoir plus

Comme toujours, peu d'informations sont disponibles en français sur
le bisphénol-A. Le 6e chapitre de La grande invasion – Le plastique,
c'est pas fantastique – est entièrement consacré à la question du
bisphénol-A. Le dernier chapitre du livre parle plus spécifiquement
du problème des biberons. "
.

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18 mars 2008

2075 chronique

2075 - Chronique

La civilisation industrielle a pris le pas sur les citoyens. Le libre
marché a concouru à son émancipation. L'homme est esclave de la machine.
Tout a commencer avec la machine à laver. Celles qu'on appelait "les
femmes" qu'on nommerait aujourd'hui "les reproductrices" on cru que cet
instrument technologique les libérerait. Elles se trompaient. Outre
l'occupation d'1 m3 d'espace vital, elle sont tombés d'un esclavage à un
autre. Sans s'en apercevoir. Elles n'étaient esclaves de leur linge
sale. Elles étaient esclaves de leurs patrons, elles travaillaient dans
l'usine qui produisait les laves linges. A ceux qui alors criaient au
loup, elles leur ricanaient sous le nez. Aujourd'hui, les machines
s'occupent aussi de nos enfants. Les "reproductrices" ne sont plus ni
femmes ni "mamans" (personne ayant la charge affective et fonctionnelle
d'un nouvel individu qu'elle a elle même engendré). Tout contact
physique est proscrit. La surveillance du développement se fait
exclusivement au travers de remarquables inventions électroniques.
Briser dès l' apparition “le lien physique” a été la seconde révolution.
Les "futurs" sont ainsi habitués immédiatement à la machine et ne la
rejette plus comme cela a pu être le cas dans le passé. Une fois
opérationnels ils sont alors dociles n'opposant plus de résistance.

Polostère.

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17 février 2008

jean liedloff

L'auteure du Concept du continuum bientôt en France : un événement exclusif pour Grandir autrement

Jean Liedloff, l'auteure du célèbre livre Le Concept du continuum, sera au Parc floral de Paris les 26 et 27 avril 2008 pour y donner ?en français- deux conférences uniques et exceptionnelles. Grandir autrement est heureux de l'accueillir et d'organiser cet événement.

Jean Liedloff a vécu plus de deux ans aux côtés de tribus indiennes d'Amazonie. Frappée par leur grand pacifisme et par leur manière d'élever leurs enfants, Jean observe et écrit. De cette expérience extraordinaire, elle a tiré le concept du continuum, défini comme mémoire naturelle des expériences de toutes les générations nous ayant précédés. Nos sociétés ont laissé disparaître une grande part de notre instinct, notamment dans notre manière de soigner et d'élever nos enfants, tout en laissant croître la violence dans les rapports humains. Au contraire, les tribus indiennes dites « primitives » et pacifistes observées par Jean laissent la place libre à l'instinct. A mille lieues du petit occidental, l'enfant y est porté naturellement et accompagne les adultes dans leurs activités, sans être placé constamment au centre de l'attention ; sans chantage, punition ou récompense, mais dans le cadre rigoureux des décisions parentales, il apparaît épanoui, respectueux des autres et enclin à suivre ses parents, aux antipodes du mythique « enfant roi » de nos sociétés. Le Concept du continuum est à la source du maternage proximal. Il a été traduit en de nombreuses langues.
Comment retrouver l'instinct derrière l'intellect ? Comment mettre à profit dans notre quotidien ces observations ? Jean Liedloff s'exprimera et répondra à vos questions le samedi 26 avril et le dimanche 27 avril, de 14h30 à 17h30, au Parc floral de Paris, en Salle des conférences.

Renseignements et réservations

sur notre site www.grandirautrement.com
par e-mail: continuumparis@grandirautrement.com
par lettre:

Grandir autrement - conférences de Jean Liedloff
14, rue Hoche -bâtiment 5
92240 Malakoff
Chaleureusement,
L'équipe de Grandir Autrement

http://grandirautrement.com

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