18 septembre 2008
vous les connaissiez vous???
Parce que je les découvre je vous les fais découvrir aussi... mais franchement le français devient de plus en plus n'importe quoi................... à mon avis.
20minutes.fr vous livre la moisson lexicale de la rentrée.
Arbitrage. Ce mot est l’un des favoris du gouvernement Sarkozy, dont on attend des arbitrages sur la réforme de France Télévisions, sur le dossier Tapie ou sur la taxe pique-nique. Car arbitrage suppose pouvoir. Le pouvoir de choisir. Mimétisme oblige, le mot «arbitrage» est désormais repris à tire-larigot pour évoquer tout et n’importe quoi, y compris le choix de vacances des Français («ils ont fait des arbitrages entre nuits à l’hôtel et dîners au restaurants»).
Ça me fout le seum. Cette expression signifie «ça m’énerve» chez les ados d’inspiration bobo. Selon ce blog, la formule proviendrait de «semm», mot arabe signifiant «venin».
Ou pas. Exemple: «Je vais gagner au loto… Ou pas». Tout l’intérêt de cette formule repose sur les points de suspension qui font office de pause, avant que ne survienne le «ou pas», qui assène le couperet ironique final.
Mobbing. Terme angliciste qui signifie «harcèlement moral», un mal apparu dans le code pénal et du travail dès 2002. L’anglais «mobbing», moins cash et plus funky que le terme français, permet d’éponger la dure réalité du «souffrir au travail», comme le dit Dominique Huez, médecin du travail depuis 30 ans: en France, «nous sommes de plus en plus nombreux à perdre notre santé en travaillant», alerte-t-il.
Un mème. Leave Britney Alone ou Coca + Mentos: ces séquences du Web, entrées dans l’inconscient collectif, prennent le relais des sketchs télés qui cartonnaient dans les années 90. Les internautes ont trouvé un nom pour décrire ces épiphénomènes, ce sont les «mèmes», une francisation du mot anglais «meme», qui désigne une unité culturelle. Avant Weezer, un épisode de «South Park» s’était déjà amusé à les recenser.
C’est moche. L’expression, très prisée sur le Net - notamment sur le site bienbienbien.net - ne signifie pas que quelque chose est laid mais plutôt «c’est con ce qui arrive». Avant «c’est moche», on disait «c’est ballot».
Etre en mode… Exemple: «Je suis en mode détente» ou inversement, «je suis en mode speed». L’expression indique l’humeur du sujet qui parle, façon statut Facebook.
Pipolitique. Tendance à mixer informations politique et potins people, vie publique et vie privée: un créneau occupé par Nicolas Sarkozy et Rachida Dati notamment.
Teambuilding. Dans les sociétés, il est bien vu d’organiser des réunions de salariés autour d’activités festives pour souder le groupe («team building» signifie «construction d’équipe»). Au départ, les activités étaient souvent des activités sportives comme l’escalade où il s’agissait de faire confiance à celui avec qui vous étiez encordé. Aujourd’hui, baisse du pouvoir d’achat oblige, les teambuidings se font plutôt autour d’un verre ou d’un dîner.
Le wording.
Autre mot anglais, très Web encore une fois. Activité qui consiste à
trouver le mot qui va le plus «parler» à ceux qui le lisent pour
qualifier un produit. Très utile en marketing pour ainsi «veiller à ce
que le consommateur comprenne précisément ce qu’on lui propose derrière
un intitulé», précise ce site. Exemple à 20minutes.fr: plutôt que de parler de «programmes télévisuels», on a préféré le mot «zapping».
Et vous, quels sont vos mots préférés en ce moment?
10 août 2008
birdman
je me suis laissée surprendre à lire un polar...
"Birdman" de Mo Hayder
Et finalement je le trouve pas trop mal...
Mais pour avoir lu plein de polar d'autres auteurs, je retrouve toujours le même style au niveau de l'introduction des divers "héros" de l'histoire.
07 mai 2008
quand des bâtonniers parlent!!!!
Je laisse la parole à F Lec (batonnier au barreau d'Amiens) et C
Lelièvre (professeur émérite d'histoire de l'éducation à la
Sorbonne) dans "histoires vraies des violences à l'école"(fayard
2007), chapitre "l'élève victime", ss chap "des formes de violence
multiples et toujours renouvelées" :
"Les violences entre élèves sont très diversifiées, et la liste que
l'on peut en dresser aujourd'hui est longue :
violences "économiques" (vols et rackets) ou à "intérêt scolaire"
(aides extorquées sous la menace, copiages ou devoirs)
//////////// pas fréquent
; violences à
caractère plus ou moins "initiatique" (à travers le bizutage, mais
aussi les défis ou certains comportements à risques); "jeux"
violents, certains très classiques (claques derrière la tête des
petits, attouchements ou bagarres "pour de rire")
et alors ce n'est pas propre à l'école.
, d'autres plus
récents, comme ce qu'on appelle "petit pont" en région parisienne
ou "moulon" à Marseille (on lance une balle et on accable
collectivement de coups celui entre les pieds duquel elle passe,
sans raison particulière évidemment... ).
Ces "jeux de massacre" semblent d'ailleurs se multiplier et se
diversifier ces derniers temps, au point qu'un groupe de travail a
été mis en place au niveau ministériel en mars 2006 afin que le
phénomène soit mieux appréhendé.
(...)
Les affrontements physiques entre élèves ont toujours fait partie du
paysage scolaire, de l'ordinaire masculin du moins.
////////// oui et il n'est pas propre à l'école.
(...)
Les affrontements sont parfois d'une extrême violence et peuvent
avoir un dénouement dramatique, plus souvent d'ailleurs entre élèves
qu'entre élèves et professeurs, contrairement à ce que l'on a
tendance à penser (car, dans ce dernier cas, ils sont généralement
plus médatisés).
(.. .)
Toutefois, dans les enquêts de victimation menées auprès des
élèves, ce qui arrive en tête, et de loin, ce n'est pas le racket
(moins de 10% des élèves déclarent en souffrir), ni même des coups
et bagarres (moins de 20%), mais le "manque de respect" et
les "injures" (dont respectivemetn la moitié et plus des trois
quarts des élèves se disent victimes).
En 1992 une enquête conjointe de l'INSEE et de l'INED portant sur
4000 collégiens et lycéens a révélé que 49 % d'entre eux s'étaient
sentis "parfois humiliés ou rabaissés" dans l'institution scolaire.
(...)
Ce sentiment d'humiliation est bien sûr nettement plus répandu parmi
les élèves faibles ou se considérant comme tels, mais il n'est pas
pour autant leur apanage. Et il peut être cuisant et indélébile.
(...)
Dernière citation en 4e de couverture qui résume bien l'ensemble :
"Trop souvent, la violence à l'école est considérée comme un
phénomène récent, concentré dans certains établissements dits
sensibles, un phénomène qui serait "à la marge" et le fait
de "marginaux". L'investigation historique et les enquêtes
contemporaines de victimation révèlent au contraire qu'elle est
présente depuis toujours et partout, sous des formes et avec une
intensité variables, mais qu'elle est sous estimée, voire occultée".
27 mars 2008
ta vie sauvée enfin!!!
À lire de toute urgence!
Un livre comme il en faudrait plus, lol!
26 mars 2008
au tréfond du ciel
Il est génial...
25 mars 2008
les lectures de ML...
21 mars 2008
grandir autrement
je l'ai reçu je l'ai reçu...
29 octobre 2007
on l'a enfin reçu!!!!!
foutage de gueule... 4 jours de retard!!!! Merci la poste!!!!!!!!!!
enfin maintenant il ne me reste plus qu'à le lire avant que les filles ne me le fauche...
28 octobre 2007
bon courage pour le XXIé siècle...
07 octobre 2007
échanges
Si comme si mes filles vos enfants sont de gros gros lecteurs...
Vous trouverez sur ce site des livres à recevoir gratuitement...
ou presque...
en tout cas je vous prommets que ça marche super bien...
Ln des Landes




























Ecologiste,
philosophe, naturaliste, romancier et essayiste, Yves Paccalet publie,
après plus de soixante ouvrages, l'essai "L'Humanité disparaîtra, bon
débarras !". Il est venu en parler lors d'un "chat".




