28 mars 2009
heure d'été
Attention, à 2h00 du matin il sera 3h00.
les dates du passage à l'heure d'été
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les origines du passage à l'heure d'été
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le jour «J» du passage à l'heure d'été
Le passage de l'heure d'hiver à l'heure d'été nous fait perdre une heure de sommeil. En effet, à 2 heures du matin, il sera 3 heures. Ce changement entraîne plusieurs conséquences. Outre la perte d'une heure de sommeil, il provoque une chrono-rupture (perturbation du déroulement du temps) qui peut engendrer des troubles de la santé chez certaines personnes (sommeil, appétit, humeur etc.), mais aussi des problèmes d'adaptation divers (hôpitaux, système informatique, etc.).
20 mars 2009
fête du macaron
Pour la deuxième année consécutive, Relais Desserts fête le printemps avec l'opération « Le Jour du Macaron ».
Pendant cette journée vraiment pas comme les autres, créée à l'initiative de la Maison Pierre Hermé, membre Relais Desserts, les Maisons de la prestigieuse Association participant à l'événement célèbreront le Macaron. Elles afficheront sur leur vitrine le logo de l'opération.
Les amateurs pourront succomber à cette gourmandise ronde, légèrement bombée, au cœur moelleux et aux couleurs chatoyantes. Ce sera l'occasion rêvée pour tous de découvrir ou redécouvrir la palette de saveurs sucrées, proposées par ces grands chefs-pâtissiers.
L'opération « le Jour du macaron » associe à cette journée la Fédération des Maladies Orphelines. Les gourmands pourront prolonger leur plaisir en dégustant un « macaron rouge » spécialement créé pour l'occasion et dont les bénéfices des ventes seront reversés aux Nez Rouges. Cette année le parfum de ce délicieux macaron sera la « Fraise Tagada »
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09 mars 2009
Pourim
La fête de Pourim (פּוּרים les hasards), le 14 Adar,
est la célébration du miracle qui a sauvé les juifs en Perse, vers l'an
480 avant l'ère courante. C'est aussi le symbole de la prise de
conscience par le peuple juif que c'est toujours Dieu qui dirige
l'Histoire même s'Il semble dissimulé, et que les Israélites ne peuvent
percevoir Sa présence qu'en suivant Sa Torah.
L'histoire de Pourim est racontée dans le Livre d'Esther (Méguila).
En
:
jeûne d'Esther le lundi 9 mars,
fête de Pourim le mardi 10 mars.
Histoire de Pourim
Peu de temps après la permission donnée aux juifs par Cyrus de retourner à Jérusalem, il restait une forte population juive
en Perse, dont Suse était la capitale.
Le roi Assuérus (485 à 465 avant l'ère courante), petit-fils de Cyrus,
après avoir répudié son épouse Vashti, choisit pour nouvelle reine la
belle Esther. Mais Esther n'avait pas révélé au roi qu'elle était
juive, sur les conseils de son oncle Mordékhaï.
Ce même Mordékhaï, dans ce temps-là, avait sauvé la vie du roi en ayant déjoué le complot de ses gardes contre le souverain.
Le fait fut inscrit dans les annales du royaume.

Pourim raconté aux enfants, en bande dessinée :
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Mordékhaï persuada Esther de parler au roi au nom du peuple juif. Pour s'apprêter à risquer sa vie en allant voir le roi sans avoir été convoquée, Esther passa trois jours en prière et en jeûne et avait demandé à tous les Juifs d'en faire autant. Le roi la reçut avec bienveillance, elle demanda à parler lors d'un festin qu'il organiserait le lendemain.
Ne pouvant dormir, le roi se fit lire les annales du royaume, où on lui rappela comment Mordékhaï avait déjoué la conspiration contre lui, et qu'il n'avait été fait aucune récompense à cet homme. Au matin, il demanda à son conseiller Haman quel traitement il se devait de réserver à un homme qu'il souhaitait honorer. Haman donna son avis en croyant que le roi pensait à lui : une parade en ville sur le cheval du roi. Assuérus lui ordonna alors de faire ce qu'il avait dit pour Mordékhaï.
Le soir, lors du festin, le roi demanda à Esther quelle était sa requête, qu'il promettait de lui accorder d'avance. Esther lui demanda la survie ainsi que celle de son peuple, que Haman avait condamnées. C'est ainsi qu'Assuérus publia un nouvel édit pour annuler celui de Haman, qui fut pendu sur la potence qu'il avait lui-même dressée pour Mordékhaï.
Le peuple juif, sauvé, passa du deuil à la réjouissance ; on célébra des fêtes. C'est ainsi que fut instaurée, le 14 Adar, la fête de Pourim. Pourim dans le judaïsme
La fête de Pourim a une signification fondamentale dans le judaïsme.
Contrairement à Hhanouka où la religion et la pratique juives étaient en danger, Pourim raconte
la menace physique sur le peuple juif. Nombreux furent les exemples dans l'histoire, où les Juifs furent pourchassés non pas
en raison de leur croyance, mais uniquement par haine gratuite.
Le miracle de Pourim stigmatise l'espoir que les Juifs gardent toujours dans ces épreuves.
Il est un fait particulièrement marquant au sujet du Livre d'Esther : il s'agit du seul
texte de la littérature juive sacrée dans lequel pas une fois il n'est fait mention de Dieu.
Plus exactement, Dieu n'est pas cité explicitement, mais par de nombreuses allusions subtiles dans le récit.
C'est que, si Pessahh est l'histoire de la libération du peuple juif par de grands
miracles surnaturels, Pourim est la délivrance invisible, l'action cachée de Dieu à l'intérieur des lois de la nature.
Par leur seule prière, les juifs du temps d'Esther furent sauvés ; aujourd'hui seul le croyant qui place toute sa
confiance en Dieu, peut reconnaître la vraie grandeur du miracle.
C'est même le sens de nom de la fête. Pourim, la fête des "hasards", exprime l'idée que précisément, rien n'est laissé
au hasard par Dieu. Ce qui semble être, à première vue, une conséquence de l'histoire, un enchaînement d'événements fortuits,
n'est en fait que le moyen choisi par Dieu pour déployer Son Œuvre de Bien.
En effet, le déroulement de l'Histoire ne se limite pas à la mise en
place des pièces du puzzle juste au bon moment en faisant apparaître au
roi Assuérus le vrai visage de Haman et la grandeur d'âme de Mordékhaï.
En remontant plus loin dans le temps, on prend toute la mesure de
l'action permanente de Dieu dans le monde. Haman est un descendant du
roi Agag, lui-même issu de Amaleq, le méchant qui avait attaqué
lâchement et sans raison les Israélites dans le désert, par l'arrière,
à leur sortie de l'esclavage d'Egypte, alors qu'ils étaient faibles et
fatigués. Amaleq représente l'incarnation de la méchanceté gratuite,
qui est le principe diamétralement opposé à la nature même de Dieu. Des
générations plus tard, lorsque le Shaoul, roi d'Israël, vengea son
peuple et combattit Amaleq, alors gouverné par Agag, il eut pitié de ce
dernier et ne le tua pas. Tandis que Agag eut pour descendance Haman,
qui voulut lui aussi perpétrer à son tour le crime d'Amaleq, les
générations de la famille de Shaoul comptèrent Mordékhaï et Esther.
Ce qui ressemble à un hasard est bel et bien l'œuvre de Dieu.
Le 13 Adar est un jour de jeûne et de repentir, en souvenir du jeûne
d'Esther, qui avait elle-même jeuné trois jours et avait demandé au
peuple d'observer une journée de privation. S'il s'agit d'un samedi, le
jeûne est avancé au jeudi pour ne pas gêner la célébration de Shabbat
(noter que, du fait des dehhyiot,
le 13 Adar ne peut jamais tomber un vendredi). Le jeûne est diurne
uniquement ; il s'adresse à tous, mais comme d'habitude les personnes
faibles ou malades en sont dispensées. Le 14 Adar est une journée de
réjouissances.
Quatre particularités s'appliquent au jour de Pourim, 14 Adar, toutes issues du Livre d'Esther :
- On écoute la lecture publique de la méguila (rouleau) d'Esther à la synagogue, deux fois : la veille au soir, et le matin du 14 ;
- on envoie des cadeaux comestibles aux amis et aux pauvres, en symbole de solidarité dans l'épreuve ;
- en souvenir du demi-shéquel que l'on donnait pour le Temple, l'usage est de donner une contribution pour les œvres d'Israël ;
- on fait un banquet, dans l'après-midi, à l'image du festin d'Esther.
Lors des années embolismiques, Pourim est célébré au mois de Adar 2.^
03 mars 2009
déclaration universelle des droits des animaux
Déclaration Universelle des droits de l'animals...
PRÉAMBULE:
Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une
origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des
espèces,
Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que
tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers,
Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits
naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent
l'homme à commettre des crimes envers les animaux,
Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la
reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres
espèces animales,
Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux,
IL EST PROCLAME CE QUI SUIT :
Article premier
Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence dans le cadre des équilibres biologiques.
Cette égalité n'occulte pas la diversité des espèces et des individus.
Article 2
Toute vie animale a droit au respect.
Article 3
1- Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.
2- Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.
3- L'animal mort doit être traité avec décence.
Article 4
1- L'animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s'y reproduire.
2- La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de
loisir, ainsi que toute utilisation de l'animal sauvage à d'autres fins
que vitales, sont contraires à ce droit.
Article 5
1- L'animal que l'homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.
2- Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
3- Toutes les formes d'élevage et d'utilisation de l'animal doivent
respecter la physiologie et le comportement propres à l'espèce.
4- Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux
doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.
Article 6
1- L'expérimentation sur l'animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l'animal.
2- Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.
Article 7
Tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un animal et toute
décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.
Article 8
1- Tout acte compromettant la survie d'une espèce sauvage, et toute
décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c'est à dire
un crime contre l'espèce.
2- Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.
Article 9
1- La personnalité juridique de l'animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
2- La défense et la sauvegarde de l'animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.
Article 10
L'éducation et l'instruction publique doivent conduire l'homme, dès son
enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux.
La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal a été proclamée
solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco.
Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990.
24 février 2009
mardi gras
les origines de Mardi gras
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le jour « J » de Mardi gras
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17 février 2009
facebook, attention!!!!!!
Décidément,
pas une semaine ne passe sans qu’une nouvelle polémique ne vienne
entacher le succès fulgurant de Facebook. Le réseau social, qui sort à
peine d’une mini-polémique sur un nouveau système publicitaire (engagement ads) jugé intrusif pour beaucoup, vient en effet de modifier ses conditions d’utilisation (terms of service).
Et l’une de ces modifications discrètement apportées le 4 février
dernier, s’avère bien plus contestable que n’importe quelle stratégie
publicitaire. Vous postez régulièrement des photos, articles, vidéos
sur le site créé par Mark Zuckerberg ? Lisez donc attentivement le
texte suivant : « vous accordez à Facebook le droit
irrévocable, perpétuel, non-exclusif, transférable, transférable et
mondiale (avec l’autorisation d’accorder une sous-licence) d’utiliser,
copier, publier, diffuser, stocker, exécuter, transmettre, scanner,
modifier, éditer, traduire, adapter, redistribuer n’importe quel
contenu déposé sur le site ». Aussi surprenant que cela puisse paraître, cette phrase
a toujours fait partie des conditions d’utilisations. Seulement voilà,
jusqu’au 4 février dernier, elle était suivie par : « votre
contenu d’utilisateur peut être effacé du site à n’importe quel moment.
Si vous l’effacez, la droit accordé à Facebook évoqué précédemment
expirera automatiquement, mais notez que l’enterprise peut en conserver
des copies archivées ». Cette dernière phrase est désormais absente des conditions. Quelle conclusion peut-on tirer de cette modification fondamentale ? Pour le site The Consumerist, qui l’a révélé, l’utilisateur du réseau social doit maintenant faire un choix : « faîtes
bien attention à ne jamais mettre en ligne un contenu que vous ne
voulez pas abandonner pour toujours, car il appartiendra désormais à
Facebook ». Sur son blog, l’écrivain américain Edward Champion, collaborateur régulier pour différents médias comme le Los Angeles Times, affirme en avoir fini avec Facebook : « je
ne cède foutrement aucun droit à Facebook pour conserver des copies de
n’importe quel contenu importé de mon blog, et si ces têtes de cons
essayent de l’utiliser, ils devront faire face à de sérieuses
conséquences juridiques ». L’écrivain, qui en profite pour fournir un lien
permettant de se désinscrire de Facebook (même si la désinscription
n’empêchera pas les clauses décrites précédemment), conclut son billet
rageur en conseillant aux auteurs, artistes et photographes d’effacer
le plus rapidement possible tous leurs contenus déposé sur le site. Et
d’ajouter : « Creative Commons, voilà la solution. Pas d’attribution totalitaire des droits ». De son côté, Facebook avait informé ses utilisateurs d’un changement des conditions via le blog officiel de l’entreprise, sans toutefois faire référence aux contenus personnels. Le billet s’achevait ainsi : « comme
toujours, la protection de votre vie privée et de vos renseignements
est une priorité pour nous, et ces mises à jour vous fournissent le
même genre de protection que vous êtes en droit d’attendre venant de
Facebook ». Sans commentaire, même sur ton mur.
09 février 2009
nouvel an des arbres
Tou bi-Chevat est une fête mineure du calendrier juif, mais une fête chaleureuse, en signe de reconnaissance à Dieu qui décide de l'abondance des fruits de l'année à venir. Le nouvel an des arbres est une fête en l'honneur des arbres et des fruits de la terre. La date de cette fête a été fixée pour déterminer la dîme sur le produit des arbres fruitiers.
04 février 2009
“Le scandale de la France contaminée” : censuré ?
Posté par Paul dans la catégorie : Boîte à Tout,
sur La feuille Charbinoise (http://www.charbinat.com)
Info brève à faire suivre
La CRIIRAD a apporté son appui scientifique à la réalisation de
reportages pour un numéro de « Pièces à conviction » consacré aux
déchets et pollutions laissées par l’exploitation des mines d’uranium.
Sous le titre « le scandale de la France contaminée », il doit être diffusé mercredi 11 février à 20h35 sur France 3.
Nous espérons que vous pourrez le regarder car il s’annonce
passionnant. Vous y retrouverez plusieurs des études réalisées par le
laboratoire de la CRIIRAD : à Saint-Priest-La-Prugne dans la Loire, La
Crouzille en Haute-Vienne, Gueugnon en Saône-et-Loire, Saint-Pierre
dans le Cantal….
Encore faut-il que l’émission soit diffusée !
Areva vient en effet de saisir le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel
(cf. ci-dessous) et fera son possible pour empêcher la diffusion
d’informations susceptibles d’écorner son image de marque.
Réponse le 11 février prochain.
N’hésitez pas à faire circuler cette info et à avertir vos parents et amis.
Plus d’info sur le dossier des mines d’uranium : www.criirad.org
16 janvier 2009
bambou???
| Les vêtements en bambou ne sont pas si naturels |
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| Écrit par Bernard Pinoteau. | |
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Du bambou au T-shirt, il y a un long chemin parsemé de produits chimiques. (photo.com) Ce que l’on ne dit pas sur les textiles en bambou ou comment sont fabriqués vos T-shirts en tissus bambou ?L’arrivée sur le marché d’un nouveau textile à base de bambou et l’importante publicité faite autour de cette matière permet sans doute de se poser quelques questions sur ces tissus présentés comme naturels, bactéricides et « 100 % bambou ». Quelques précisions Les textiles réalisés à partir de fibres naturelles sont connus de longue date, le coton, la laine, le lin ou la soie sont des fibres naturelles. D’autres sont moins souples, le chanvre, le coco, le crin, le jute, le kapok, le sisal, l’amiante. Elles servent à réaliser des tissages destinés à des usages spécifiques. Ce sont également des fibres naturelles. Des questions sans réponses Comment le bambou peut-il donner ces fils souples et soyeux ? On imagine naïvement une technique voisine du rouissage, comme pour le lin. Une méthode écologique qui permet de tirer du chaume des fibres naturelles utilisables. Par quel procédé obtient-on ces fibres aussi douces et fines que le coton et la soie ? Les industriels et les fabricants interrogés sont restés muets ou se sont retranchés derrière des secrets de fabrication. Une certitude De toute évidence, l’examen au microscope du tissu annoncé 100 % bambou permet d’affirmer qu’aucune fibre de bambou n’est présente. L’analyse de quelques échantillons en laboratoire confirme que ce textile est en réalité de la viscose ou de la rayonne, pur produit issu de la chimie, c’est-à-dire 100 % artificiel. Qu’est ce que la viscose ? La viscose est une fibre artificielle obtenue par transformation de la cellulose des végétaux. Le procédé de fabrication est inventé en 1884 par le Français Hilaire de Chardonnet. Il a été breveté en 1892 au Royaume-Uni par Cross, Bevan et Beadle. C’est donc une nouveauté qui date de plus de cent ans. La définition internationale indique que la viscose est une fibre manufacturée dans laquelle divers substituts ont remplacé un maximum de 15 % des hydrogènes des groupes hydroxyles. Fabrication de la viscose Les méthodes de fabrication de la viscose sont actuellement dérivées du procédé original. Pour simplifier, c’est une recette de cuisine dont la matière première est la cellulose présente dans les végétaux. Cette cellulose provient du bois ou d’autres végétaux. Elle est débarrassée de sa lignine, des hydrates de carbone et des impuretés et devient cellulose purifiée. Mélangée à de la soude caustique, elle est transformée en sel sodique de cellulose puis en xanthate qui est pressé et déchargé des excès de soude. A ce stade après redissolution dans de l’hydroxyde de soude, on obtient une solution visqueuse nommée viscose. Par addition de disulfure de carbone, elle est rendue plus fluide, puis elle est dégazée et filtrée. Elle est ensuite forcée à travers une plaque percée de trous minuscules. Il en sort des filaments qui sont aussitôt formés en fils. Les feuilles ou les rouleaux de cellophane sont réalisés de cette façon en forçant la viscose à travers une fente très étroite. Une fibre naturellement bactéricide ? Certainement pas de façon naturelle. Si c’était vrai, les professions médicales utiliseraient cette propriété depuis longtemps. C’est l’adjonction à la viscose d’un puissant bactéricide : l’ammonium quaternaire qui permet pour un certain temps d’inhiber ou de ralentir la multiplication des bactéries sur le produit ainsi traité, mais cet effet diminue au cours des lavages successifs. Une chemise en peuplier, une cravate en pin d’Oregon ? Et pourquoi pas un maillot de bain en pin des Landes 100 % fibre naturelle ? C’est pourtant ce que veulent faire croire les publicités volontairement mensongères qui vantent les mérites d’une miraculeuse fibre bambou 100 % naturelle. Ces textiles qui devraient tous porter l’appellation viscose sont principalement fabriqués par la China Bambro Textile Co. qui est propriétaire de deux brevets de fabrication chinois (WO 200 40 76728 et CN 138 3965). Une industrie sale et polluante Ce n’est pas sans raison que les industries européennes de la viscose ont été délocalisées vers des pays où les règles de protection de l’environnement et du personnel sont quasi inexistantes ou très laxistes. Les procédés de fabrication sont très gourmands en eau. Les effluents toujours très chargés sont souvent directement rejetés dans les cours d’eau. Le disulfure de carbone est hautement toxique. L’exposition au disulfure entraîne le sulfocarbonisme et un cortège de maladies professionnelles très invalidantes, connues et bien décrites. Que dire au passage, de la fabrication des parquets en lames de bambou encollées au pinceau à la résorcine phénol ou aux colles formaldéhyde par des enfants travaillant pour des salaires de misère sans aucune protection ? Ce parquet, longtemps après sa pose, diffusera des vapeurs toxiques dans votre chambre ou votre salon. Si ce parquet était réalisé en chêne massif ou en châtaigner, il serait dédaigné des xylophages, vous garantirait un intérieur non pollué et pourrait durer quelques centaines d’années. Le bambou, un mythe… Au cours du 3e récent symposium d’Amérique latine sur le bambou, Luis Fernando Botero, ingénieur agronome colombien, met en garde les participants et parle du mythe du bambou. Y a-t-il un consensus scientifique sur la séquestration du Co2 par la plante ? Quelle est la vérité ? Peut-on considérer une monoculture de 50 000 hectares de Bambusa vulgaris au nord-est du Brésil comme une activité renouvelable et écologique ? Est-ce une solution aux problèmes d’environnement ? Qu’en est-il de la biodiversité ? La réalité Afin de rétablir la vérité, il semble nécessaire de dire que la viscose de bambou existe et qu’elle est mise en avant par une publicité trompeuse. Il faut préciser que c’est une fibre totalement artificielle réalisée avec des techniques polluantes pour le plus grand bénéfice des industriels asiatiques du textile et des importateurs occidentaux. On peut également s’interroger sur le bien-fondé de cultiver des bambous en vue d’obtenir de la viscose, remarquer que le label bambou n’est pas nécessairement un brevet écologiquement correct et se rappeler que déjà, le 6 octobre 1988, David Farrelly prophétisait : « Certains gagneront beaucoup d’argent avec les bambous, mais ce ne sera pas ceux qui les plantent ». |
03 décembre 2008
lycée de Marciac, descente de flic musclée
*Ecole des Métiers du Gers*
Lundi 17 novembre 2008, 10h.30
(récit de Patrick Poumirau, professeur témoin des faits)
Descente musclée de la gendarmerie dans les classes. Je fais
cours quand, tout à coup, sans prévenir, font irruption dans le
lieu clos de mon travail 4 gendarmes décidés, accompagnés d'un maître-
chien affublé de son animal. Personne ne dit bonjour, personne ne se
présente. Sans préambule, le chien est lancé à travers la classe. Les
élèves sont extrêmement surpris. Je pose des questions aux intrus,
demande comment une telle démarche en ce lieu est possible. On ne me répond
pas, j'insiste, on me fait comprendre qu'il vaut mieux que je me
taise. Les jeunes sont choqués, l'ambiance est lourde, menaçante,
j'ouvre une fenêtre qu'un gendarme, sans rien dire, referme immédiatement,
péremptoirement.
Le chien court partout, mord le sac d'un jeune à qui l'on
demande de sortir, le chien bave sur les jambes d'un autre terrorisé,
sur des casquettes, sur des vêtements. La bête semble détecter un
produit suspect dans une poche, et là encore on demande à l'élève de
sortir. Je veux intervenir une nouvelle fois, on m'impose le silence.
Des sacs sont vidés dans le couloir, on fait ouvrir les portefeuilles, des
allusions d'une ironie douteuse fusent.
Ces intrusions auront lieu dans plus de dix classes et
dureront plus d'une heure. Une trentaine d'élèves suspects sont envoyés
dans une salle pour compléter la fouille. Certains sont obligés de se
déchausser et d'enlever leurs chaussettes, l'un d'eux se retrouve en
caleçon. Parmi les jeunes, il y a des mineurs.
Dans une classe de BTS, le chien fait voler un sac, l'élève
en ressort un ordinateur endommagé, on lui dit en riant qu'il peut
toujours porter plainte. Ailleurs (atelier de menuiserie-charpente), on
aligne les élèves devant le tableau. Aux dires des jeunes et du prof, le
maître-chien lance : « Si vous bougez, il vous bouffe une
artère et vous vous retrouvez à l'hosto ! »
Il y a des allées et venues incessantes dans les couloirs,
une grande agitation, je vois un gendarme en poste devant les classes.
J'apprendrais par la suite qu'aucun évènement particulier dans
l'établissement ne justifiait une telle descente.
La stupeur, l'effroi ont gagné les élèves. On leur dira le
lendemain, dans les jours qui suivent qu'ils dramatisent. Ils
m'interrogent une fois la troupe partie, je ne sais que dire, je reste sans
voix. Aucune explication de la direction pour le moins très complaisante. Je
comprends comment des gens ont pu jadis se laisser rafler et
conduire à l'abattoir sans réagir : l'effet surprise laisse sans voix,
l'effet surprise, indispensable pour mener à bien une action
efficace, scie les jambes.
Ensuite, dans la journée, je m'étonne de ne lire
l'indignation que sur le visage de quelques collègues. On se sent un peu seul au
bout du compte. Certains ont même trouvé l'intervention normale,
d'autres souhaitable.
Je me dis qu'en 50 ans (dont 20 comme prof), je n'ai jamais
vu ça. Que les choses empirent ces derniers temps, que des territoires
jusque là protégés subissent l'assaut d'une idéologie dure.
Ce qui m'a frappé, au-delà de l'aspect légal ou illégal de
la démarche, c'est l'attitude des gendarmes : impolis, désagréables,
menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d'une classe de BTS
froid-climatisation en disant : « Salut les filles ! » alors
que, bien sûr il n'y a que des garçons, les félicitant d'avoir bien «
caché leur came et abusé leur chien ». A vrai dire des marlous, de
vrais durs n'auraient pas agi autrement. C'est en France, dans une
école, en 2008.
Je me dis que ces gens-là, les gendarmes, devraient
accompagner les gens, les soutenir, qu'ils devraient être des guides lucides et
conscients. Au lieu de ça, investis d'un drôle de pouvoir, ils
débarquent, on dirait des cow-boys, et terrorisent les jeunes.
Mercredi 19 novembre 2008
http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/20/495235-Les-
gendarmes-traquent-le-shit-dans-les-cartables.html
*Collège de Marciac (32)*
Un papa un peu bouleversé et très en colère !!!
J'ai eu cette semaine un mail concernant une descente de
police dans un lycée du Gers ...On a pu entendre aussi le témoignage sur
France inter.
J'étais absolument abasourdi par les méthodes
utilisées....Mais vous savez parfois on se dit que les gens exagèrent dans leur
témoignage....
Bref je reste interrogateur !
Mais voilà que ce WE, j'accueille ma fille Zoé -elle a 13
ans- de retour du collège de Marciac.... Elle me raconte son mercredi au
collège....colère à l'intérieur de moi.... révolte...... que faire ???
J'ai demandé à Zoé d'écrire ce qu'elle me disait là. Elle a accepté.
Voici donc son témoignage, avec ses mots à elle :
« Il nous l'avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient
venir nous faire une prévention pour les 4ème et les 3ème.
Ce mercredi là (19/11/2008), toutes les classes sont entrées
en cours comme à leur habitude, en suivant les profs.
A peine 10 minutes plus tard - nous étions assis-, deux
gendarmes faisaient déjà le tour de la salle où nous étions. La prof
avec qui nous étions, les regardait en nous disant « Ils font leur
ronde !?? » . Elle n'était à priori au courant de rien bien sûr. Soudain , la
porte s'est ouverte, laissant entrer deux gendarmes... Enfin non, pas
exactement !!! Il y avait un monsieur chauve habillé en militaire ( le
dresseur de chien en fait !) et un gendarme très gros.
Le chauve nous a dit : « Nous allons faire entrer un chien !
Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas !
Quand il mord,
ça pique ! »
Enfin il a dit ça, à peu près... Je me rappelle surtout du
« Quand il mord, ça pique ! »
Après, il est sorti deux minutes et est revenu avec deux autres
gendarmes et le chien. Les gendarmes se sont placés aux deux
extrémités de la classe tandis que le dresseur regardait son chien déjà
à l'oeuvre.
Le chien s'appelait Bigo. Bigo s'est acharné sur plusieurs
sacs, en mordant et arrachant tout ce qui dépassait. Quand à la prof,
elle restait derrière son bureau bouche bée.
Le chien s'est attaqué au sac de mon amie, à coté de moi. Le
dresseur a claqué des doigts en disant : « Sortez mademoiselle, avec
toutes vos affaires ! » Elle a rangé son sac, s'est levée et s'est
apprêtée à sortir mais le dresseur l'a repris vite : « Et ton manteau ! »
Elle a rougi et emporté aussi son blouson.
Plusieurs personnes de la classe sont ainsi sorties. Le
chien vient alors sentir mon sac. Voyant que le chien ne scotchait pas,
que rien ne le retenait là, le dresseur lui a fait sentir mon corps
avant de s'empresser de me faire sortir. Dehors m'attendait une
petite troupe de gendarmes... Enfin, non, pas dehors : nous étions entre deux
salles de classe.
Me voyant arriver, ils se dépêchèrent de finir de fouiller
une autre fille. Mon amie était déjà retournée dans la classe. Quand
ils eurent fini, ils s'emparèrent de mon sac et le vidèrent sur le sol.
Un gendarme me fit vider les poches du devant de mon sac. Il vérifia
après moi. Je n'étais pas la seule élève. Avec moi, il y avait une autre
fille qui se faisait fouiller les poches par une gendarme.
Ils étaient deux gendarmes hommes à la regarder faire. Le
Gendarme qui fouillait mon sac vida ma trousse, dévissa mes stylos, mes
surligneurs et cherchait dans mes doublures.
La fille qui était là fouillée elle aussi, se fit interroger
sur les personnes qui l'entouraient chez elle. Elle assurait que
personne ne fumait dans son entourage. Ils la firent rentrer en classe.
C'était à mon tour ! La fouilleuse me fit enlever mon sweat
sous le regards des deux autres gendarmes.....
Je décris : Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un
autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me
fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien dans ma veste,
elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon.
Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures. Le gars qui nous
regardait, dit à l'intention de l'autre gendarme : « On dirait qu'elle n'a
pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier ! On ne sait
jamais... »
Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle ! Elle
cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee
shirt sans bien sûr rien trouver. Elle fouilla alors dans mon soutif et
chercha enpassant ses mains sur ma culotte ! Les gendarmes
n'exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas !!!!!!
Je dis à l'intention de tous « C'est bon arrêtez, je n'ai
rien !!!! »
La fouilleuse s'est arrêtée, j'ai remis mon sweat et mon
fouilleur de sac m'a dit : « tu peux ranger ! ».
J'ai rebouché mes stylos et remis le tout dans mon sac et
suis repartie en classe après avoir donner le nom du village où j'habite.
De retour en classe, la prof m'a demandé ce qu'ils ont fait.
Je lui ai répondu qu'ils nous avaient fouillé. Je me suis assise et
j'ai eu du mal à me consacrer au math !
Tout ça c'est ce que j'ai vécu mais mon amie dans la classe
à coté m'a aussi raconté.
Le chien s'est acharné sur son sac à elle et elle a eu le
droit au même traitement. Mais ses affaires sentaient, alors ils l'ont
carrément emmené à l'internat où nous dormons. Le chien s'est acharné
sur toutes ses affaires m'a t-elle dit. Le gendarme lui a demandé si elle
connaissait des fumeurs de hash, vue qu'ils ne trouvaient
rien. Elle leur a simplement répondu que le WE dernier elle a assisté à
un concert !
Le CPE l'a ramené ensuite au collège et elle m'a raconté.
Après les cours, le principal a rassemblé tous les élèves et
nous a dit que bientôt allait avoir lieu une prévention pour tout le
monde.
Une prévention ? Avec des chiens ? Armés comme aujourd'hui ?
Une élève de 4ème nous a dit que le chien s'est jeté sur son
sac car il y avait à manger dedans. Elle a eu très peur.
Les profs ne nous en ont pas reparlé....Ils avaient l'air
aussi surpris que nous !
Tous les élèves de 3ème & 4ème ont du se poser la même
question :
Que se passe t il ?
Et tous les 6ème et 5ème aussi même si ils n'ont pas été
directement concernés ! »
Zoé.D.R
Qu'en pensez vous ? Que dois je faire ? Qui parle de violence ?
Il me semble important d'écrire ici que ni personne du
collège a juger important de communiquer sur ces faits( ???). Nous sommes lundi
24/11/2008, il est 15h30 et si Zoé ne m'en avait pas parlé,
je n'en saurais rien. Combien de parents sont au courant ?
Les enfants « victimes » -et je pèse ce mot- de ces actes
sont en 4ème et 3ème.
Ils ont donc entre 12 et 14 ans ! Je n'en reviens pas....
Frédéric
http://www.ladepeche.fr/article/2008/11/27/499588-Auch-
Polemique-sur-les-controles-de-stupefiants-au-college.html









